|
Le cabinet "August & Debouzy" Avocats a annoncé, lundi à Paris, l'ouverture d'un bureau à Casablanca afin d'accompagner ses clients au Maghreb et au Moyen-Orient et d'être activement présent dans une région à forte croissance. Cette implantation a pour vocation d'apporter à ses clients marocains et étrangers une assistance juridique personnalisée tant en conseil qu'en contentieux dans tous les domaines d'intervention du cabinet, dont le social, la fiscalité, le public, le réglementaire et la concurrence, le commercial, la propriété intellectuelle et les nouvelles technologies.
Au-delà de ses missions de conseil, "August & Debouzy" est l'un des rares cabinets étrangers, implantés au Maroc, à pouvoir accompagner ses clients et intervenir en leur faveur lors d'arbitrages ou de procédures devant les juridictions marocaines, a déclaré M. Kamal Nasrollah, associé d'"August & Debouzy", avocat aux barreaux de Paris, New York et Casablanca, lors d'un déjeuner-débat. "Nous avons choisi d'assurer une présence physique" sur le marché marocain pour "développer les activités du cabinet dans la région et accompagner les entreprises marocaines et étrangères dans le cadre de leurs opérations" dans le Royaume, a expliqué M. Nasrollah, qui dirige le bureau casablancais.
Le bureau de la Capitale économique du Royaume se veut le prolongement de l'axe stratégique développé au sein du cabinet qu'est Paris, Madrid et Casablanca, a-t-il ajouté.
Pour sa part, l'ambassadeur du Maroc en France, M. Fathallah Sijilmassi, a d'emblée tracé les contours de l'économie nationale, soulignant que le Royaume est aujourd'hui dans une économie dynamique et en forte croissance comme en atteste notamment un taux de croissance de 8,2 % réalisé fin 2006.
Après avoir relevé que le taux de croissance moyen durant la période 1997 - 2007 se chiffre à 4,4 %, il a fait observer que le Maroc se trouve dans "un cycle de croissance positif, fort et accéléré" et que cette croissance s'explique par "un facteur essentiel qu'est l'investissement".
M. Sijilmassi a également signalé que les investissements public et privé national sont en forte croissance et que le secteur privé marocain est engagé, aux côtés du public, dans les grands projets d'infrastructures. Et de faire remarquer que le chiffre moyen de l'investissement privé international est passé en dix ans de 500 millions à trois milliards de dollars aujourd'hui.
Ces trois milliards de dollars investis annuellement et de manière régulière au Maroc sont des investissements "productifs et de participation" notamment dans des grands projets et dans l'industrie, a-t-il conclu.
|